Nathalia Gaviria Reine Fidèle


Messages: 24 Date d'inscription: 06/07/2011 Age: 20 Localisation: Dans les plus belles soie
Feuille de personnage Pouvoir du perso: Peut-il exister ailleurs une femme plus puissante qu’elle? Nécromancie, téléportation, rayons ardents et résistance aux effets du temps; Dragon et pouvoir (si possédé): Statut: Veuf/veuve
 | Sujet: Prologue de l'histoire (Facultatif) Mer 13 Juil - 4:05 | |
| *** Prologue : Le début ne laisse pas présager la fin. ①***
Déjà trois siècles que l’Homme se prend pour le maître du monde. Il étend son pouvoir non juste sur ses semblables, mais aussi sur toutes les créatures que la nature a mise des millénaires à faire évoluer. L’homme croit qu’il peut faire ce que seul le temps peut accomplir et effacer. Il crée et construit en détruisant ce qui ne lui convient plus. Il efface ce qu’il ne désire plus voir. Ainsi, voulant toujours plus de pouvoir et encore moins d’opposition, il a bâtit les immeubles si haut que le ciel est devenus sien et la verdure, béton. Il a réduit à néant les dernières natures sauvages et mis en cage, les dernières colombes de la liberté.
Un philosophe du 19ème siècle a élaboré sa conception de l’homme sur la division du travail dans sa société. Aux premières formes de travail qui exista, la force physique était l’une des seules divisions naturelles qui existaient. Vint ensuite, les rapports sociaux plus durs comme celui maître et esclave tiré du mode production esclavagiste, puis il y a le mode de production féodal au temps du moyen-âge. Cela a donné naissance au capitalisme encore en vigueur au 23ème siècle. Cette évolution des sociétés dont parlait ce philosophe s’est arrêter là. Sa bonne volonté de croire que le meilleur viendrait après l’exploitation des pauvres gens ne fut pas celle de ceux qui se disaient maîtres du monde. Savez-vous ce qu’est le capitalisme, celui pur et dur dans lequel, au 23ème siècle, nous vivons? C’est illusion des pauvres et l’enrichissement des beau-parleurs. C’est la sueur d’un parent qui deviendra celle de ses enfants, eux aussi contrait de suer leur pain quotidien. C’est le désir aveugle d’argent et de pouvoir de ceux qui ne pourront jamais l’obtenir car ils sont prisonniers d’une machination plus grande que ce qu’ils pourraient croire. Il y a déjà trois siècles que les tout-puissants ont pris contrôle de la société. Ils ont mis la main sur les richesses naturelles, les moyens de production et la main d’œuvre. Ils demandent à des travailleurs de créer des objets en échange d’un revenu monétaire. L’homme dans sa nature à toujours été attiré par le pouvoir et à cette époque, le pouvoir, c’est l’argent. Le travailleur alors travaille encore plus pour plus d’argent. Il ne se rend pas contre que ce qui produit c’est ce qu’il consomme. Il perçoit un salaire inférieur à la valeur de revente de l’objet qu’il construit. Et il ne s’en rendra pas compte pendant des décennies. Pendant ce temps, les employeurs, eux, empochent le profit. Ce qui hissera les plus manipulateurs, les plus riches, et les plus égoïstes au dessus des autres manipulateurs, riches et égoïstes. Ce cycle dont il est maintenant prisonnier lui a été jadis exposé et expliqué par ceux qu’on appelait les marginaux de la société, mais trop arriérer par les média, propriété des hommes riches et puissants, il n’a jamais vraiment compris l’essentielle de l’avertissement. Aujourd’hui, il est l’esclave de la surconsommation qui l’accable. Il est endormi par des besoins inutiles qui causent la destruction de la planète. Les exploitations de pétrole, de gaz de schiste, de bois et autres ressources ont détruit l’écosystème. La nature a été consumée par ses propres créations: Cours d’eau pollués, terres inexploitables, catastrophes naturelles, intempéries, flore et faune en voix de disparition et la chaine alimentaire dont l’homme s’est placé au centre. Bipède gourmand, avare, envieux, orgueilleux, colérique, luxurieux, et immorale, l’humain vit dans un monde qu’il a rendu dangereux. À tout moment, tout peut être réduit à néant par des forces qu’il n’estime même pas. L’homme a délaissé ses croyances en les puissances célestes. Il a bannit ces livres qui racontaient comment y survivre. Il s’est convaincu que toutes ses histoires n’étaient que fabulations et rêveries. Mais c’est ici que commence à s’écrire la plus immortelle des légendes.
*** Chapitre 1 : Dieu n'est pas en arrière de nous. Il est à venir. C'est non pas au début, c'est à la fin de l'évolution des êtres qu'il le faut chercher. ② ***
L’homme s’est toujours cru seul humain. Il n’a jamais vraiment cru à ses légendes présentant des hommes-loups, des succubes, des anges, des démons, des hommes-ailés, etc. Il avait raison. Ces créatures n’existent plus sur sa terre. Seulement quelque une des créatures issues de son imagination ont perduré malgré la dégradation du monde. Des créatures célestes qui ont fait naître nombre de religions. Elles sont devenues si nombreuses et semblables que l’homme s’y est perdu. Il a abandonné toutes ces vieilles histoires et créer sa propre religion moderne : La consommation. Véritable culte mondiale et rassemblant tout les êtres vivants capable d’acheter! Et les temples et églises devinrent des magasins et des usines. Les cimetières furent détruits pour pouvoir construire des routes et des parkings. Les étendus verdoyants furent bientôt que souvenirs détruits. Tous ce que la main céleste avait construits périssaient sous celles de ses créatures. Les pluies devinrent si acides que la chaire des hommes brule, l’air fut si pollué que les poumons de l’homme ne peuvent la respiré, le vent frappa si violemment qu’il arracha les constructions de l’homme. Les catastrophes s’empirèrent et la population finit par être décimée petit à petit. Les maladies et les épidémies frappaient tous les continents et toutes les classes sociales. La nature vengeresse ne faisait pas de différence entre l’homme et l’homme. Elle était si terrible que les Dieux eux-mêmes durent s’en mêler au risque de perdre la race humaine au complet. Qu’ils eurent jadis le nom de Dieux, Allah, Bouddha, Yahvé et autre, ils eurent pitié de leurs créatures. Ils décidèrent de prendre dans leur mains les derniers humains encore capables d’amour et de tendresse, ces dernières créatures capables de respect pour les forces supérieurs.
Ils furent hommes, femmes et enfants, une vingtaine seulement, à être réacheminé vers une nouvelle terre d’adoption. Les Dieux avaient pour but de faire perdurer la race humaine et effacer leurs pires défauts soit l’excès, la corruption et la violence. Les êtres célestes choisirent une planète différente de celle que les humains avaient connue. C’était des étendus de verdure, des montagnes enneigées, des lacs aux eaux claires, une flore d’une beauté inimaginable et d’immenses créatures volantes dans le ciel bleu… Les hommes eurent peurs lorsqu’ils firent leur découverte, mais les dieux les rassurèrent en répondant à leur prière. Les premiers contacts entre ces deux races furent périlleux. Les deux se tenaient sur la défensive et ce ne fut que lorsque l’innocence des enfants et dragonneaux se rencontrèrent qu’ils purent enfin se lier d’amitié. Ils parlaient tous la même langue et avaient des similitudes dans leur façon de se nourrir. Les dragons aidèrent les humains à bâtir des abris. Ils furent suffisamment grands pour y accueillir certains dragons. Alors, les hommes et les dragons en bâtir d’autre et encore plus grandes. Au totale, ils en firent trois. Les liens qui s’étaient développés entre humains et entre humain et dragon permirent le bon fonctionnement du petit village improvisé. La loi naturelle de la division du travail revint. Les plus forts et robustes partaient à la chasse et les autres se divisaient des tâches comme la cueillette et la confection d’outil. Il s’agissait là d’un énorme retour en arrière pour l’homme.
*** Chapitre 2 : Les pires histoires sont des histoires de famille. ③***
Les hommes et les dragons unifièrent leurs liens et lorsque le premier bébé humain naquit sur leur nouvelle terre, un œuf de dragon éclosit en symbiose. Et ainsi, pour chaque être qui naîtrait son équivalent naîtrait au même moment. Le plus étroit des liens, le plus infaillible et le plus fort les unirait pour la vie. C’était l’espoir des hommes de ne plus être qu’homme. La communauté plaça ses espoirs sur ce duo inséparable. Ils eurent droits à une éducation nouvelle tout comme les autres enfants qui suivirent. Les adultes avaient espoirs que leurs enfants possèderaient un jugement meilleur que le leurs. Cela fut le cas en plus du fait que les enfants possédaient eux-aussi des pouvoirs reliés à ceux que possédait leur dragon respectif. Il était évident que si l’un des deux venaient à mourir, l’autre ne pourrait être le même après vu le nombre incroyable de chose qu’ils partageaient. L’ainée des jeunes humains étaient le plus sages d’entre eux et les adultes n’hésitaient pas à le consulter pour des conseilles ainsi tous les autres les imitèrent. Lorsqu’il devint un homme et pris femme, il était celui qu’on écoutait et dont les paroles étaient les plus attendus. C’est encré dans le plus profond de la nature humaine, l’homme a ce besoin d’être constamment rassuré de ce qu’il fait, de ce qu’il dit ou de ce qu’il pense. Les aînés de la communauté empruntèrent un mot à leur ancienne civilisation pour désigner celui prenait les décisions les plus justes : Le chef. La femme de celui-ci lui fit trois enfants avant de succomber à un mal inconnu que les dragons appelaient Le rappel de l’immortel. Cette histoire était une croyance comme quoi une créature immortelle et malveillante passait son existence à arracher les âmes des gens qu’elles avaient aimées. C’était un rappel comme quoi la vie continue que parce qu’elle arrête pour certain. Les ainés humains n’y croyaient aucunement sachant que de nombreuses maladies étaient mortelles et sans signe apparent. Toutefois, le Chef donna raison à la légende. Une force supérieure à les leurs érigeait le monde et celle-ci se devait d’être immortelle. Avec l’aide de la dragonne de sa femme, il légua à ses enfants la sagesse et l’amour. Les trois dragonneaux qui étaient leurs fidèles compagnons reçurent la même éducation et le chef leur apprit très tôt à prendre des décisions entre eux. L’un de ses enfants était meneur et rapide. Il proposait rapidement une solution. Son frère cadet lui préférait lui opposer une autre solution ou une réfutation. Leur jeune sœur pesait le pour et le contre de chaque situation. Elle leur rappelait les variables à considérer ainsi que les valeurs à prioriser. De cette façon avec leur communication, il arrivait à prendre des décisions qui étaient aussi celle que leur père aurait prit. Ainsi lorsqu’il se fut âgé, il demanda à ses enfants qui avaient à leur tour des enfants de prendre les décisions de leur peuple à sa place. La transition se fit pour le mieux. Et les trois nouveaux chefs prirent la décision de choisir tôt l’héritier qui prendrait leur place dans cette « triarchie » soit la prise de décision en nombre impaire. Le flambeau de ces familles se transmit, mais au cour des siècles qui passèrent, les frictions entre les familles devinrent fréquentes. Chacun rêvait du meilleur pour sa famille et les valeurs qu’ils se devaient de défendre finirent par être remplacer par l’envie et la haine. Ce qui fut un jour un guide devint dictateur. Les trois familles se livrèrent bataille afin qu’une seule puisse prendre les décisions finales. Après de longues années de conflit, un héritier unique se proclama roi du royaume. Il instaura la monarchie et exigea des paysans des biens pour sa survie moyennant la gérance du royaume dans sa totalité, soit le commerce entre villages, la sécurité du peuple, le jugement des personnages dangereux et des crimes, etc.
Et ses héritiers en demandèrent toujours plus au peuple. Et bientôt le peuple s’essouffla tout comme les terres qui étaient les principales sources de revenu des paysans. Alors que l’ambiance dans les villages était sombre dû à la consternation des pauvre gens concernant la nouvelle hausse des impôts, une troupe de jeunes gens farfelus animait les rues un peu n’importe où et n’importe quand. Leurs pitreries faisaient rire les adultes et émerveillaient les enfants. Seules la noblesse et la garde royale, ironiquement sources d’inspiration des amuseurs de rue, n’appréciaient pas leur présence. Ils furent classés dans être nuisible à l’ordre public et les gardes en faction se devaient de les chasser chaque fois qu’ils étaient surpris en prestation. Cela donna lieu de désordre et rumeurs que les pauvre gens surnommèrent la troupe « La rébellion ». Ce titre fut emprunté par la société dirigeant qui finirent par en avoir assez. Alors le carnage fut. La troupe de saltimbanques au complet fut envoyé aux cachots du château après qu’un des membres eut blessé mortellement un garde après s’être écriée : «Vive la liberté! » L’échafaudage se montait déjà au centre de la place publique quand l’unique héritier du roi fit le capricieux. Il exigea à son père d’avoir l’une des plus belles femmes de la troupe comme bouffon personnelle. Et comme prince obtient toujours ce qu’il désire, elle lui fut apporté non pas sans résistance de sa part. Deux ans passèrent et il se produisit enfin, ce qu’il devait se produire. Lors d’une représentation publique devant des paysans, la cour du roi et lui-même, la jeune femme choisit le bon moment pour lancer en direction du roi des couteaux affilés et les trois mêmes mots qui avaient valu un aller simple à ses semblables. Par miracle, elle put s’enfuir, mais la trahison fut si grande dans le cœur du prince héritier. Cela prit quelques décennies avant qu’une rébellion armée ne s’organise et le prince devenu roi leur fit guerre comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Les rebelles étaient toutefois bien organisés et les grandes têtes de la noblesse ainsi que de la royauté tombèrent. La capitaine de mission de l’armée royale décida alors que la royauté se devait de faire mine basse s’il voulait conserver leur sang bleu. Les enfants du roi furent répartit dans plusieurs familles nobles en secret et l’armée prit la relève dans l’organisation des affaires du royaume. L’armée fut alors dirigée par un chef et porta dès lors le nom d’Armée fidèle. Cela était en lien avec leur dévotion pour la royauté. Et la guerre dura pendant près de deux siècles. Les premières victimes furent les paysans. Leurs paysages se retrouvèrent ravagé et leurs fils à l’esprit moderne, enrôlés dans l’une ou l’autre des armées. Tout cela pour un concept abstrait et contradictoire : la liberté.
*** Chapitre 3 : Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. ④***
...En rédaction...
Le prologue et les chapitres 1 et 2 sont basés sur l’histoire rédigée pour la première génération de GDC par Talyane Merendès. Quant au troisième chapitre, il est basé sur les Rp’s du premier forum. De ce fait, l’Administration du forum se garde tous les droits d’auteur de ces résumés puisqu’ils constituent l’héritage des membres du staff.
① Hérodote, Extrait de Histoires ② André Gide, Extrait de Journal ③ Jovette-Alice Bernier, Extrait de Non monsieur ④ Montesquieu, Extrait de De l'esprit des lois
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